#01

#01
On accepte un cadeau venu d'un proche ; on accepte le sourire des autres ; mais il m'aura fallu vingt deux ans pour accepter avec sourire, le cadeau que certains de mes proches et les autres n'ont jamais accepté...
Je peux aujourd'hui parler de cadeau ou plutôt, devrais-je dire, le mot « don ». En fait, ce « don » pourrait s'entourer d'autres mots comme : pouvoir, acquisition, prédestination ; oui c'est ça, prédestiné ! Prédestiné à être différent des autres garçons ; prédestiné à être heureux ; mais paradoxalement, prédestiné à m'enfoncer dans une profonde solitude.
Solitude, comme ma ville natale qui devient morte de lassitude.
Solitude, lassitude, mort, autant de mots noirs qui résument vingt deux ans de la vie d'un garçon à qui, par prédestination, a mal acquis le pouvoir d'un cadeau offert par l'inacceptable dieu « Différence
».

Sept années ont passé...

à suivre...

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# Posté le mardi 30 décembre 2008 06:55

Modifié le samedi 03 janvier 2009 05:32

#02

#02
_____Prenom : 朗德羅

__________Prenom réel : мι¢кαєℓ

_______________Nationalité : Ŧгçคє

____________________Date de naissance : 20 MΛЯƧ 1980

_________________________Age : 99 ριgєѕ

______________________________MSN : 性強直59220@live.fr
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# Posté le samedi 20 décembre 2008 05:31

Modifié le mardi 11 août 2009 01:32

#03






Hana no you ni hakanai no nara Si ma vie n'est que passage, comme pour une fleur
Kimi no moto de sakihokoru deshou J'écloserais à tes cotés
Soshite egao wo mitodoketa ato Et après avoir regardé ton sourire
Sotto hitori chitte yuku deshou Je fanerais seul et discrètement



Si je pouvais planer comme un oiseau Tori no you ni wa habatakeru nara
Je volerais vers toi Kimi no moto e tonde iku deshou
Et offrirais mes ailes Soshite kizu wo otta sono se ni
A ton dos blessé Boku no hane wo sashidasu deshou



Kaze no you ni nagasareru no nara Si je pouvais souffler comme le vent
Kimi no soba ni tadoritsuku deshou Je te chercherais
Tsuki no you ni kagayakeru nara Si je pouvais briller comme la lune
Kimi wo terashitsuzukeru deshou Je t'éclairerais sans cesse





#03
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# Posté le lundi 06 octobre 2008 12:05

Modifié le lundi 03 août 2009 14:01

#04

#04
5 com's:



Ton Prénom

Ton age

T'es une fille ou un garçon

T'es célib ou pas

Tu m'apprecie ou pas
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# Posté le vendredi 10 octobre 2008 05:24

Modifié le lundi 03 août 2009 14:22

#05

#05
On vit... comme des cons.On mange, on dort, on baise, on sort. Encore et encore. Et encore...Chaque jour est l'inconsciente répétition du précédent : on mange autre chose, on dort mieux, ou moins bien, on baise quelqu'un d'autre, on sort ailleurs. Mais c'est pareil, sans but, sans intérêt. On continue, on se fixe des objectifs factices. Pouvoir. Fric. Gosses.On se défonce à les réaliser. Soit on ne les réalise jamais et on est frustrés pour l'éternité, soit on y parvient et on se rends compte qu'on s'en fout. Et puis on crève. Et la boucle est bouclée.Quand on se rends compte de ça, on a singulièrement envie de boucler la boucle immédiatement, pour ne pas lutter en vain, pour déjouer la fatalité, pour sortir du piège. Mais on a peur. De l'inconnu. Du pire. Et puis qu'on le veuille ou non, on attends toujours quelque chose. Sinon, on presserait sur la détente, on avalerait la plaquette de médocs, on appuierait sur la lame de rasoir jusqu'à ce que le sang gicle...On tente de se distraire, on fait la fête, on cherche l'amour, on croit le trouver, puis on retombe. De haut.On tente de jouer avec la vie pour se faire croire qu'on la maîtrise. On roule trop vite, on frôle l'accident. On prends trop de coke, on frôle l'overdose.Ca fait peur aux parents, des gènes de banquiers, de PDG, d'hommes d'affaires, qui dégénèrent à ce point-la, c'est quand même incroyable. Il y en a qui essaient de faire quelque chose, d'autres qui déclarent forfait. Il y en a qui ne sont jamais là, qui ne disent jamais rien, mais qui signent le chèque à la fin du mois.Et on les déteste, parce qu'ils donnent tant et si peu.Tant pour qu'on puisse se foutre en l'air et si peu de ce qui compte vraiment.Et on finit par ne plus savoir ce qui compte, justement. Les limites s'estompent. On est comme un électron libre. On a une carte de crédit à la place du cerveau, un aspirateur à la place du nez, et rien à la place du coeur, on va en boîte plus qu'on ne va en cours, on a plus de maisons qu'on n'a de vrais amis, et deux cents numéros dans notre répertoire qu'on appelle jamais. On est la jeunesse dorée. Et on n'a pas le droit de s'en plaindre, parce qu'il paraît qu'on a tout pour être heureux. Et on crève doucement dans nos appartements trop grands, des moulures à la place du ciel, répus, bourrés de coke et d'antidépresseurs, et le sourire aux lèvres..."
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# Posté le samedi 13 décembre 2008 14:14

Modifié le vendredi 02 janvier 2009 10:45

#06

#06





certains aimeraient être quelqu'un d'autre, être ailleurs, être plus beau, plus riche, plus célèbre... personellement, loin d'être auto-suffisant, je suis content d'être qui je suis, ou je suis, entouré des personnes que j'aime... la richesse est à l'intérieur, on la découvre au détour d'un regard, d'un sourire, d'un mot...
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# Posté le mercredi 11 mars 2009 19:36

#07

#07
Parmi les différentes manières répertoriées de connaître quelqu'un, il y a le flirt.


les gens sont comme des récipients : quand il s'agit d'entrer en contact avec eux, on se demande comment les prendre. la tasse se prend par l'anse, le bol par le bord, le soliflore par le cou, etc. certains récipients offrent de nombreux accès : ainsi, l'amphore, qui, outre sa fine encolure, présente deux anses accueillantes - à croire qu'elle nous invite à nous emparer d'elle. a côté de cela, il y a des pots qui ne vous invitent à rien.
semblablement, lorsque l'on rencontre de nouvelles têtes, il s'opère un tri inconscient : un tel, on le prendra par l'amitié ; une telle, par la camaraderie ; celui-ci, on se contentera de parler avec lui de la pluie et du beau temps ; celui-là, on le méprisera. certaines personnes multiplient les accès : on leur trouve tant d'attraits que l'on se verrait bien leur ami, leur amant, leur interlocuteur, leur hôte ou leur assassin.

d'autres individus ne s'offrent pas clef sur la porte. ce n'est pas qu'on les trouve séduisants ou mystérieux, ce n'est pas non plus qu'on les trouve ternes ou inintéressants. en vérité, on ne les trouve ni mieux ni moins bien que la plupart des gens. mais on est intrigué par le fait qu'ils ne nous présentent aucune prise, aucun moyen d'entrer en contact avec eux, aucune anse, aucun accès.

quand on a affaire à un être de cette catégorie, il n'y a que deux possibilités : soit on se résigne à ne pas le connaître, soit on recourt à cette solution du désespoir qui s'appelle le flirt.

que l'on se rassure : le flirt n'est pas l'amour. le flirt est à l'amour ce que le film gladiator est à la violence : une charmante parodie. flirter avec quelqu'un consiste à parodier avec lui les comportements amoureux, de manière à savoir ce qu'il a dans le ventre.

cette définition implique ses précautions : il y a une posologie du flirt. vu la gravité du thème parodié (l'amour et son cortège de tartes à la crème), on aura le bon goût de ne se servir du flirt que dans les cas de force majeure - sauf à perdre toute trace de crédibilité et à se rendre la vie impossible.

mais, si l'on évite ces malencontreux effets secondaires, on ne peut exclure qu'il y ait à flirter une forme de plaisir.

cela dépend, bien évidemment, de l'individu auquel on a affaire. le flirt a ses lois du genre : la légèreté, la concision, l'humour et l'élégance. c'est pourquoi l'on évitera de flirter avec les gens sérieux (au passage, nous pourrions tout simplement recommander d'éviter les gens sérieux).

le mode inoffensif du flirt a le charme de ce qui compte pour du beurre. personne ne devrait être tenu pour responsable de ce qu'il a dit ou fait au cours d'un flirt. c'est d'autant plus vrai qu'à la base du flirt il n'y a ni désir de séduction ni désir de domination, mais désir de connaissance : la plus louable des intentions.

en revanche, on se montrera sans indulgence pour ceux qui détourneront le flirt de ses nobles visées pour en faire un moyen d'autopromotion sociale. celui ou celle qui se vantera d'avoir flirté avec x ou y comme d'autres pratiquent le name-droping sera interdit de flirt pendant une durée indéterminée.

enfin, on considérera que le flirt aura atteint sa date de péremption au premier bâillement de l'un des protagonistes. on se quittera vite fait, sans heurt et sans rancune
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# Posté le jeudi 01 janvier 2009 07:00

Modifié le jeudi 06 août 2009 15:06

#08

#08
certain disent que je suis mort, que le bon dieu n'existe pas, que le ciel est vide, que les étoiles servent à rien et que le monde va mal. que c'est avec l'âge que l'on prend de la bouteille, que pleurer ne sert à rien, que la gauche comme la droite c'est pareil, que la france est le pays de la liberté, que j'ai un drôle de tatouage et que mes baskets ne sont pas des vraies. qu'on lave le blanc à 60°c, qu'un nain c'est petit et, que le mot grand est fulgurant pour un président. certain disent que l'écriture est réservé à une élite, qu'elvis presley n'est pas mort, que le vin blanc ce n'est que pour le poisson, que les ogres de barback c'est pas de la bonne musique, que les roux représentent 5% de la population, que ma piole est un vrai bordel, que j'ai un beau sourire, qu'un fils ne doit pas tenir d'ignominies, que famille je vous haïe c'est une phrase de pd, que mavros veut dire noir et malo, juste parce que c'est son chat. qu'il n'y a pas de véritable film d'horreur, que la vie c'est tout gris, que l'amour rend aveugle et ne se voit qu'avec le coeur, que vomir fait maigrir, deux secondes ... . certain disent que je suis timide et quelque fois un peu bourré, qu'être une pipelette c'est de l'exclu pour midinette et que mon numéro de téléphone c'est le 06/16/89/../... certains disent qu'il faut savoir pardonner, que l'adultère rend vulgaire, qu'entre chien et chat il n'y a pas de rat, que c'est très chiant de lire ce texte, que je n'ai aucune prétention derrière tout cela, que striver veut dire insister et que j'ai un drôle accent du nord ?! nan .... que dionysos est un mauvais groupe de rock, et que ma chanson préféré est j'envoie valser.

certain disent qu'à 29 ans on est un adulte, que l'on a que la vie que l'on mérite, qu'aujourd'hui c'est Mardii et qu'il serait temps que je change.
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# Posté le jeudi 08 janvier 2009 12:55

Modifié le mardi 11 août 2009 01:12

#09

#09
"L'histoire nous enseigne qu chaque moment il a existé autre chose ;
l
a philosophie s'efforce au contraire de nous élever à cette ie que tout le temps
la même chose a été, est et sera.
E
n réalité l'essence de la vie humaine comme de la nature est tout entière psente en tout lieu,
à tout moment, et n'a besoin, pour être reconnue jusque dans sa source, que d'une certaine profondeur d'esprit."
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# Posté le dimanche 18 janvier 2009 08:18

Modifié le vendredi 21 août 2009 01:51

#10

Enfant déjà,chaque nuit étaient semblable a une interrogation,
En cours somnolais,rêvais,
Car rares ont été les lunes ou je rêvais.

Souvent seul et incompris,
Cette solitude m'a permis de savoir qui je suis,
Si vous ne savez ce qu'est la solitude,je dirais que c'est une part de nous même,
Une part pouvant être aussi sombre qu'une nuit sans lune,
Ou au contraire,rayonnante,
Comme le soleil lui même nous éblouissant.

Se retrouver face à elle peut effrayer,attrister,et pousser au péché,
Mais elle peut aussi nous éclairer de sa lumière,
Nous murmurer le chemin que nous devons suivre pour pouvoir être nous même,
Se découvrir,grandir,mûrir,tirer le meilleur de nous même,
Et nous faire oublier cette peine.

Je me suis toujours demandé,qui je suis,pourquoi suis-je né,
Cette réponse que je ne cessais de chercher,
Je remercie la solitude de me l'avoir apporté.

Mon coeur sensible,à tel point fragile,
Je sens la haine et l'amour disputant le combat de toujours,
Je ne pourrais cesser d'écrire,tant qu'il aura des choses a me dire,
En effet mon coeur parle,je ne fais que traduire,
Traduire l'alchimie de ces émotions.
#10
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# Posté le mardi 15 septembre 2009 22:30

Modifié le mardi 22 septembre 2009 16:44